Jésus, le nom qui sauve

« Cantiques des degrés. Je lève les yeux vers les montagnes… D’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel qui a fait les cieux et la terre. »
Psaumes 121 v 1 et 2

Cela peut paraître simpliste, presque enfantin, mais en réalité devrait produire la crainte en nous : seul Jésus sauve. Le reste de ce monde n’est qu’une illusion passagère qui tente de nous détruire et nous emmener dans les bas fonds de l’enfer. Ce sont des mots qui ont presque disparus du vocabulaire des chrétiens mais qui décrivent pourtant une réalité bien présente : les bas fonds de l’enfer. Le monde en est rempli et tente sans cesse de nous y faire tomber. Choisir Jésus et sortir du monde c’est comme marcher sur une passerelle au milieu d’un étang de lave. La majorité du temps nous voyons cet étang de lave comme un mirage avec tout ce que l’on nous propose dans ce monde, hors Jésus. C’est un voile de séduction devant nos yeux (Avec ou sans filtre ?). Et souvent nous y allons sans même nous en rendre compte. C’est pourquoi nous devons regarder et chercher constamment d’où nous viendra le secours.

Mais dans les jours de la fin nous ne pourrons plus nous le permettre ce qui veut dire que dès à présent nous devons proscrire cette attitude, nous concentrer et nous consacrer uniquement à Jésus. Marcher sur le chemin qu’il a tracé pour nous dans ce monde, le chemin du Salut. Jésus, le nom qui sauve. De tout temps l’on a pu dire « la fin est proche » (1 Pierre 4 v 7) : elle est tout autour de nous. Proche dans le temps mais aussi proche en terme de distance. La fin nous environne dans ce monde, c’est pourquoi Jésus a été envoyé et nous envoie comme « la lumière du monde ».

Il y a quelques mois de cela, alors que je priais et méditais ce verset :

« Il fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin. »
Ecclésiaste 3 v 11

Voici ce que le Saint-Esprit me montra :

Dans la mer, une haute tour sombre, comme en charbon, s’élève des profondeurs jusqu’à dépasser même la surface des eaux. Sur le quai un plongeur saute dans l’eau pour explorer la tour. Plus il descend, plus il comprend que la tour est quasiment sans fin. Elle est sombre et faite de peur, de crainte, d’horreur, de violence que le plongeur a connu. Apeuré parfois presque étouffé par le souffre qui se dégage de la tour, le plongeur continue sa descente et arrive enfin presque au fond de la mer.
Soudain, il aperçoit quelque chose de brillant, comme une pièce de tissu d’or lumineuse qui dépasse du pied de la tour. Son cœur bondit de joie au dedans de lui, il se hâte de nager pour atteindre ce trésor. Une fois arrivé, il sait au plus profond de lui que cette pièce d’or est pour lui la fin des peurs, des craintes, des angoisses, des violences… La fin du pouvoir de la tour dans sa vie. Cependant, il sait qu’il ne peut prendre la pièce avec lui et remonter à la surface. Pourquoi ? Simplement car la pièce est bloquée sous cette tour immense qu’il ne peut en aucun cas soulever lui-même. Elle incarne suffisamment d’espoir pour le plongeur qui comprend alors qu’il y a forcément une solution à cette tour. Il tape alors ses pieds contre le sol pour commencer à remonter.

Le plongeur est à nouveau sur le quai, face à la tour, prêt à plonger à nouveau, mais cette fois, il semble rempli de force, de joie, et extrêmement concentré. Il plonge et tient quelque chose à la main qu’il n’avait pas la première fois : un morceau de bois à l’apparence peu solide. Le plongeur descend dans les profondeurs regardant sa rivale, la tour, comme pour la dernière fois. Arrivant en bas, il aperçoit à nouveau la vive lumière dégagée par la pièce d’or. Il se hâte, prend de l’élan, tient des deux mains et de toute sa force le bois qu’il plante en profondeur et fermement dans la pièce d’or, sous la tour.

Sur ce bois en forme de croix, Jésus crucifié se relève lorsque le plongeur l’utilise comme levier pour libérer la pièce d’or du poids de la tour. La croix est alors un levier soulevant la tour et révélant un trésor infini en dessous.

La pièce d’or n’était là qu’un grain à côté de l’infini trésor alors révélé. Le plongeur est encore plus transformé, la croix lui donne la force et l’accès au trésor de l’éternité.

La lumière qui se dégage du trésor détruit déjà peu à peu la tour qui vacille. Le plongeur tombe à genoux devant la croix qui finit de se dresser seule. La lumière éclaire alors toutes choses et l’on voit la tour se détruire complètement et tomber en ruine devant la puissance de la lumière.

La scène a lieu dans le cœur du plongeur et représente le cœur de l’homme.
La tour est le symbole de la vie humaine, de ses déboires et du péché.
Le bois représente la croix sur laquelle Jésus fut crucifié.
La pièce d’or est la pensée de l’éternité.
Le trésor est la vie éternelle donnée aux hommes par Dieu au travers de Jésus.

Jésus nous a sauvé, et nous sauve encore chaque jour. Il intercède en notre faveur auprès du Père. Il est le Dieu Tout-Puissant et je veux lui rendre gloire et honneur chaque jour de ma vie, parce qu’il m’a aimé le premier. Peu importe la situation dans laquelle tu peux te trouver, le secours viendra toujours de Dieu.

La vie en ce monde peut parfois sembler compliquée, difficile à affronter et pleine de pièges, mais vivre en Christ est simple, il suffit de le choisir et de le suivre. Il y a plein de choix possibles qui se présentent à nous constamment, mais un seul peut sauver ta vie : Jésus.

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